CIRCUS MUNDI A MONT SAINT AIGNAN

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Le 4 avril 1998, CIRCUS MUNDI déploya sa piste et ses éléments à Mont Saint Aignan, près de Rouen, au centre Marc Sangnier, dans le cadre de la manifestation « Solo ». Le solo pour violoncelle « Mnaïdra » de Dominique Lemaître fut interprétée sur la piste rouge et jaune. La ménagerie était alors composée de trois moineaux du Japon, d’un hamster russe et d’un poisson rouge. C’est la dernière fois que CIRCUS MUNDI fut présentée avec des animaux.

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Après cette représentation, CIRCUS MUNDI sera replié et rangé dans l’atelier durant plusieurs années jusqu’à ce que Dominique Grain, responsable de la programmation du Carré noir à Amiens me propose une tournée en Picardie. Cette petite tournée aura lieu en 2005. Mais avant cela, CIRCUS MUNDI me donnerait l’idée de deux projets : « Les marottes du commis-voyageur » et la série des « Romans-Peintures ».
L’installation « L’art d’être funambule » était uniquement constituée d’objets existants, de « ready-made », et avait suscité en moi le désir de concevoir une installation dans laquelle tous les éléments (ou presque) seraient réalisés à la main, « artisanalement », avec les qualités et les défauts de mes possibilités personnelles. La fabrication de CIRCUS MUNDI nécessita le travail du bois et du tissus, mais également un travail de peinture. Ces peintures étaient bien sûr en fait des rayures, des « compositions abstraites ». Elles déclenchèrent en moi l’envie d’aborder un travail de peinture « figurative ». Mon épouse Marie-Claude qui avait déjà été le « sujet » de plusieurs de mes installations (voir le blog MARIE-CLAUDE, http://marieclaudecircusmundi.unblog.fr/), allait devenir le sujet de peintures en noir et blanc, de diptyques où l’image accompagne un texte racontant des relations sentimentales parfois difficiles entre mon héroïne et un homme. Les textes étaient composés à partir de nombreux extraits de romans-photos.
L’invitation de Dominique Grain à présenter de nouveau CIRCUS MUNDI me donna l’occasion d’imaginer une nouvelle évolution pour le petit cirque en lui ajoutant des panneaux peints recto et verso sur lesquels l’histoire (fictive) d’une femme-clown (mon épouse) serait racontée. Trois enfants-clowns (nos enfants) seraient également présents sur ces grands panneaux. Ces panneaux ayant été peints en noir et blanc, les éléments et la piste de CIRCUS MUNDI devaient à leur tour être repeints en noir et blanc.

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